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Recrutements

Nous recherchons pour différents sites en Ile-de-France des agents de sécurité et des agents cynophiles.

Missions: accueil, contrôle d’accès, filtrage, rondes de surveillance …

– Vous êtes impérativement titulaire du CQP APS ou équivalent + carte pro surveillance humaine à jour.

– Excellente présentation

– Vous possédez les capacités rédactionnelles nécessaires à l’établissement de rapport circonstancié. Votre prestance et votre professionnalisme vous permettent de faire appliquer à la lettre les procédures de contrôle d’accès. Une expérience dans la Police, Gendarmerie ou dans l’Armée serait la bienvenue.

–  Parler une langue étrangère serait un atout

Les candidatures se font uniquement par mail ou par courrier !!!!!

Adresse postal:

Lutèce sécurité privée

8 rue des bernardins 75005 Paris

Email: recrutement(@)lutece-securite.com

 

Type d’emploi : CDD,CDI

Formation(s) exigée(s) :

Certificat ou accréditation exigés :

  • CQP APS
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Comment choisir la prestation de sécurité et la société de sécurité privée qui vous convient ?

Lorsque l’on a besoin d’avoir recours à des spécialistes du gardiennage, il y a plusieurs points à étudier de manière approfondie afin de définir ses besoins. En effet, le choix peut varier fortement suivant le type de biens ou de personnes que vous souhaitez sécuriser. De plus, il existe une grande diversité de prestations.

Les différents types de gardiennage

L’entreprise de sécurité privée propose différents types de services en fonction de quelques critères.

Si la prestation concerne une habitation, l’agent est là pour dissuader les potentiels intrus. Son travail peut alors consister à :

  • relever le courrier ;
  • ouvrir et fermer les volets ;
  • allumer et éteindre les lampes à des horaires précisés…

Cela aura donc pour but de faire croire que votre maison est occupée.

Il peut aussi effectuer des rondes de surveillance. Dans ce type de cas, il peut être intéressant de compléter le dispositif par des caméras, des détecteurs de mouvement ou une alarme par exemple.

Pour assurer la sécurité d’un ou de plusieurs véhicules, il est possible de faire appel à une société de gardiennage. Il peut s’agir :

  • d’une voiture ;
  • d’un camping-car ;
  • d’un mobile home ;
  • d’une caravane ;
  • d’un bateau.

Dans ces cas, le professionnel vous fera une proposition en fonction de plusieurs paramètres comme :

  • la taille du véhicule ;
  • son lieu d’entreposage ;
  • la nécessité de l’entretenir ;
  • la durée de l’intervention.

Pour les entreprises ou certains endroits publics, des prestations complètes peuvent également être nécessaires. Il peut s’agir de protection contre :

  • les cambriolages ;
  • les sabotages ;
  • le vol d’informations sensibles ;
  • la protection de personnes.

Pour ce type d’intervention, il est possible de faire appel à :

  • des agents de sécurité ;
  • des gardes du corps ;
  • des maitres-chiens.

Il faut cependant définir si vous avez besoin d’une protection permanente ou occasionnelle.

Les moyens technologiques

Pour des services de sécurité privée à Paris ou ailleurs, il faut donc bien définir ses besoins, car les spécialistes vous proposeront différentes possibilités.

Outre la surveillance opérée par des personnes, il convient aussi de penser aux multiples moyens technologiques qui peuvent s’avérer fort utiles.

Ainsi, vous pouvez avoir besoin d’installer des caméras de surveillance vidéo, des alarmes, des systèmes de reconnaissance digitale ou faciale et certaines sociétés pourront même vous donner la possibilité de recourir à des drones.

Dans tous les cas, vous devez commencer par faire un point sur votre situation. Et il est important que l’entreprise à laquelle vous faites appel se rende sur place pour évaluer les différentes solutions possibles.

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Défis à relever pour la sécurité privée malgré l’élargissement de ses domaines d’intervention

Alors que le ministre de l’Intérieur a étendu les attributions et les pouvoirs des agents de sécurité privée, la Cour des comptes étrille la régulation du secteur. Pour pouvoir remplir les missions de plus en plus nombreuses que l’État confie à ces entreprises, c’est toute la profession qui doit être restructurée et assainie avant les JO 2024 de Paris.

Multiplication des missions déléguées par l’État

L’État délègue un nombre croissant de missions aux sociétés de sécurité privée  Et depuis l’entrée en vigueur de la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme en novembre 2017, leur champ d’intervention s’est encore élargi. Dans les périmètres de protection temporaire institués (événements sportifs ou culturels, gares, etc.), les agents de sécurité sont autorisés à procéder à des palpations et fouilles des sacs. D’après Claude Tarlet, président de l’Union des entreprises de sécurité privée (UPS), « de 50 environ à l’heure actuelle, le nombre de ces zones devrait augmenter à 200 ou 300 cette année ».

À l’occasion des 5es Assises de la sécurité privée, en février dernier, Gérard Collomb avait notamment mentionné « la protection de certains bâtiments sensibles ou le transport de scellés dangereux ». En parallèle, 1 000 à 2 000 vigiles au maximum, principalement des gardes du corps, pourraient être armés, sous des conditions très strictes grâce à une mesure appliqués depuis le 1er janvier 2018.

Croissance à l’arrêt malgré les nouvelles missions

La vague d’attentats de 2015, suivie de l’Euro 2016, a donné un coup d’accélérateur à l’activité des acteurs de la sécurité privé, et cela s’est traduit par une progression de 10 % du chiffre d’affaires entre 2014 et 2016. Mais aujourd’hui, contrairement aux idées reçues, le secteur reste fragile.

Avec 160 000 employés, il ne représente que 6,5 milliards d’euros de revenus. De plus, il est peu structuré : une poignée de grosses entreprises détiennent 80 % de parts du marché, tandis que 67 % de petites structures n’ont aucun salarié. Le travail est peu qualifié et les rémunérations sont faibles à cause de marges minimes, dues notamment aux exigences de l’État de limiter celles-ci à 1 %, alors qu’il est l’un des principaux donneurs d’ordre dans ce domaine. Plus largement, comme le souligne Pascal Pech, président du Syndicat national des entreprises de sécurité privée (Snes), « malgré l’évolution des prestations, les clients continuent à raisonner en achat d’heures ».

Plusieurs défis à relever avant les JO de 2024

Dans son dernier rapport annuel, la Cour des comptes soulève l’insuffisance de contrôle des cartes professionnelles délivrées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), qui fait office d’autorité de régulation depuis 2011.

Outre son indulgence, les magistrats pointent également du doigt des entorses à la déontologie, le manque de sanction, et la baisse des prix au détriment de la qualité de service. Ils réclament ainsi à une régulation plus sévère et au « renforcement du pilotage de l’État ».

En matière de formation, en plus des 31 heures de cours auxquels les agents de surveillance doivent se plier tous les cinq ans, ils devront maîtriser l’utilisation de nouvelles technologies telles que les drones ou encore la reconnaissance biométrique.

Car un gros challenge attend les professionnels de la sécurité privée à Paris en 2024 avec la tenue des JO, en évitant de reproduire le fiasco londonien de 2012, lorsque les entreprises du secteur avaient failli à leur objectif de déployer 23 500 agents.

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Continuum de sécurité : le rapport parlementaire reporté à septembre

Continuum de sécurité : le rapport parlementaire reporté à septembre

Annoncé pour juillet, le rapport consacré au continuum de sécurité entre les forces de sécurité de l’Etat, les polices municipales et la sécurité privée, piloté par les députés (LREM) Jean-Michel Fauvergue et Alice Thourot ne sera pas remis avant septembre au ministre de l’Intérieur.

 Le calendrier gouvernemental explose. Plusieurs grandes réformes attendues cet été ont pris du retard et amène l’exécutif à revoir ses prévisions.

C’est notamment le cas de la mission parlementaire sur le continuum de sécurité, confiée en février aux députés LREM Jean-Michel Fauvergue et Alice Thourot, à l’occasion de la présentation officielle de la police de sécurité du quotidien.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb avait alors demandé que les conclusions de cette mission lui soient remises avant la fin du mois de juin. Mais ce ne sera pas le cas.

Contactée par la Gazette, la députée de la Drôme, Alice Thourot, a indiqué que « la remise du rapport aura lieu plutôt au mois de septembre ».

Priorité à la coordination et à la formation

Cette mission, qui s’inscrit dans la feuille de route de l’Intérieur établie au lendemain de l’élection présidentielle, a pour vocation de clarifier les périmètres des forces de sécurité de l’Etat – police et gendarmerie nationales – des polices municipales et des sociétés de sécurité privée.

Dans un entretien daté d’avril, Alice Thourot dressait un premier bilan de ses observations, laissant augurer des propositions du rapport. « Le premier enjeu que nous identifions est d’améliorer la coordination avec les policiers et les gendarmes. C’est une demande forte et unanime des agents (…) De même, il y a une forte demande de formation, initiale et continue. Ce besoin, disent les agents de terrain, doit être pensé avec les autres représentants des forces de sécurité ».

 

Les propositions du rapport Fauvergue-Thourot devraient nourrir la mise en œuvre de la police de sécurité du quotidien, qu’une quinzaine de quartiers devraient expérimenter dès septembre.

Une expérimentation attendue par les élus locaux qui, pour certains, commencent à s’inquiéter de l’absence de communication ministérielle sur le dispositif. « Les élus sont impatients mais très franchement, nous attendons de voir. A ce stade, nous ne savons quasiment rien » déclarait à la fin juin le président du Forum français pour la sécurité urbaine, Roger Vicot.

Elargir les compétences judiciaires

Parallèlement à la mission sur le continuum de sécurité, une autre mission parlementaire consacrée à l’état des forces de sécurité intérieure a planché ces derniers mois sur les acteurs de sécurité, et notamment la coopération des forces de l’Etat avec les policiers municipaux.

Dans son rapport présenté au début du mois de juillet, le sénateur (LR) François Grosdidier préconise notamment « la négociation de conventions de coordination plus précises, au bénéfice d’une meilleure complémentarité entre les forces d’État et les forces de police municipale ». Il propose également d’élargir les compétences judiciaires des policiers municipaux afin de permettre aux policiers et gendarmes de se recentrer sur le cœur de leurs missions.

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Un défibrillateur cardiaque sera bientôt imposé dans certains ERP

Avec la loi n° 2018-527 du 28 juin 2018 relative au défibrillateur cardiaque.

Cette loi créé un nouvel article du code de la construction et de l’habitation, l’article L. 123-5. Cet article impose la présence, dans certains ERP, d’un défibrillateur cardiaque. Nous sommes maintenant dans l’attente d’un décret permettant d’appliquer cette nouvelle loi, qui nous indiquera les types et catégories d’ERP où cette obligation sera effective.

L’état va créer une base de données nationale, relative aux lieux d’implantation et à l’accessibilité des défibrillateurs automatisés externes sur l’ensemble du territoire

Art. L. 123-5 du CCH:

Un décret en Conseil d’Etat détermine les types et catégories d’établissement recevant du public qui sont tenus de s’équiper d’un défibrillateur automatisé externe visible et facile d’accès, ainsi que les modalités d’application de cette obligation.

Lorsqu’un même site accueille plusieurs établissements recevant du public, ces derniers peuvent mettre en commun un défibrillateur automatisé externe.

Art. L. 123-6 du CCH:

Les propriétaires des établissements mentionnés à l’article L. 123-5 sont tenus de s’assurer de la maintenance du défibrillateur automatisé externe et de ses accessoires conformément aux dispositions de l’article L. 5212-1 du code de la santé publique.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037116260&categorieLien=id

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SECURITE PRIVEE

Depuis les attentats de 2015, l’Etat et la force publique s’appuient davantage sur les agents de sécurité du privé. Dans la perspective de créer un continuum de sécurité, les acteurs du privé mettent au jour un secteur éclaté et hétérogène que le Cnaps (Conseil national des activités privées de sécurité) entend bien réglementer.

Les 5èmes Assises de la sécurité privée ont eu lieu le 5 février. Ce fut l’occasion pour Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, d’annoncer la nomination d’une mission parlementaire chargée de réfléchir au renforcement de la coopération entre acteurs publics et privés de sécurité. Ainsi Jean-Michel Fauvergue et Alice Thourot conduisent-ils les travaux nécessaires. Objectif : concevoir un continuum de sécurité. A savoir un partenariat étroit entre les forces de police et de gendarmerie (250 000 effectifs), les polices municipales (21 000 agents) et le secteur de la sécurité privée (160 000 salariés).En clair, il s’agit de redéfinir la répartition des tâches entre ces forces et, pour la première fois, définir une doctrine d’emploi de la sécurité privée en France. « La mission proposera des évolutions législatives et d’une manière générale toute mesure permettant, par la modernisation des modes d’action respectifs et leur adaptation aux menaces actuelles, de renforcer notre capacité à prévenir, protéger et intervenir au bénéfice de la sécurité des Français », a assuré Gérard Collomb dans un communiqué.

De nouveaux périmètres de protection

Faire collaborer les forces publiques et la sécurité privée de façon plus étroite, pour que chacun se trouve dans son pôle d’expertise, telle est la volonté de l’Etat.

La réflexion de tous les acteurs du secteur porte actuellement sur le champ et les conditions d’intervention des agents de sécurité privée. Plusieurs évolutions législatives ont, par ailleurs, entériné le renforcement de leur rôle. La loi du 30 octobre 2017 a, par exemple, institué les périmètres de protection. Ainsi le préfet peut-il créer, par arrêté d’un mois (renouvelable), un périmètre de protection afin d’assurer la sécurité d’un lieu ou d’un événement exposé à un risque d’acte de terrorisme. Pour accéder ou circuler au sein de ces périmètres, des palpations de sécurité, inspections visuelles, fouilles des bagages et visites de véhicules peuvent être mises en œuvre, avec le consentement des personnes concernées. « L’arrêté peut prévoir que les forces de sécurité publique soient assistées par des agents privés de sécurité, placés sous l’autorité d’un officier de police judiciaire, explique la direction du Conseil national des activités privées de sécurité. Ces agents de sécurité, titulaires d’une carte professionnelle, peuvent exclusivement procéder à des palpations de sécurité, à l’inspection visuelle et à la fouille des bagages. »

L’armement des agents de sécurité

L’armement des agents de sécurité fait couler beaucoup d’encre. « Pourtant, la sécurité privée avait déjà le droit d’être armée sur les navires ou dans le cadre du transport de fonds », rappelle la direction du Cnaps. L’armement est ainsi étendu aux agents de surveillance et de gardiennage, aux agents de protection physique des personnes et à ceux d’une nouvelle activité : la surveillance renforcée. « Celle-ci ne peut s’exercer qu’après notre autorisation pour l’entreprise (autorisation d’exercice), ses dirigeants et associés (agrément) et pour ses agents (carte professionnelle). Par ailleurs, chaque mission devra être autorisée par le préfet du département. L’exercice de cette activité est exclusif de toute autre activité. Le Cnaps sera d’une extrême vigilance à cet égard. » L’ensemble des centres de formation aux activités armées et des missions de sécurité privée armée seront contrôlés. La délivrance d’une carte professionnelle aux agents souhaitant exercer cette activité fera l’objet d’une enquête de moralité stricte, avec des critères de délivrance particulièrement exigeants.

Mais rien n’est encore acté. La loi devra être mise en œuvre par des arrêtés publiés courant 2018. Ce dispositif juridique ne concernera, selon Pascal Pech, président du Syndicat national des entreprises de sécurité (Snes), qu’entre 1% et 3% des 160 000 agents de sécurité privée. « Il ne s’agit pas d’une mesure demandée par les syndicats mais nous comprenons la volonté de l’Etat de créer un maillage plus important d’agents disposant de capacités de riposte. » Mais attention, il ne s’agit pas de transformer ces agents en policiers. « Il faudra disposer d’une autorisation préfectorale, poursuit Pascal Pech. D’autant qu’armer des agents peut se révéler très contraignant pour les entreprises, en termes de formation et de conservation des armes par exemple. »

Un secteur fragile

D’un côté, la sécurité privée voit ses missions étendues et déploie de gros efforts d’innovation, notamment sur l’utilisation de drones, de robots, d’aide à la décision électronique ou encore d’analyse vidéo. D’un autre côté, elle rencontre une baisse de la valorisation de ses prestations. « Les prix sont construits autour d’un coût de revient horaire, déplore Pascal Pech. C’est nier la valeur ajoutée de la prestation. Tous les efforts d’encadrement, de qualité, de formation, de professionnalisation de nos agents ne sont pas valorisés au juste prix. » En cause également, les entreprises peu scrupuleuses à la recherche de volume et de profits à court terme, sans qualité associée. Car ce secteur qui ne compte pas moins de 9 000 entreprises, dont les deux-tiers sont unipersonnelles, ne se caractérise pas par son homogénéité. « Dumping et low-cost renvoient une image négative du métier et contribuent à tirer les prix vers le bas », argue le président du Snes. C’est d’ailleurs pour cette raison que ce syndicat souhaite la mise en place d’une caution financière, comme préalable à l’autorisation des sociétés de sécurité privée par le Cnaps. Il s’agit de s’assurer que les sociétés de sécurité privée auront des capacités financières et économiques suffisantes pour respecter l’ensemble de la réglementation en vigueur.

Encadrer, structurer, professionnaliser

Pour Claude Tarlet, président de l’Union des entreprises de sécurité privée et de la Fédération française de la sécurité privée, les entreprises ont su démontrer leur capacité à répondre efficacement et rapidement à l’ensemble des missions qu’elles se sont vu confier dans le cadre de la législation en vigueur. En témoigne la croissance du secteur en volume, de plus de 10% entre 2015 et 2016. « Mais elle cache une dégradation des résultats économiques des entreprises. Le secteur a notamment largement fait bénéficier ses clients des effets du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Cela a pu aider les clients à supporter la croissance des effectifs. Mais ces efforts tarifaires ne peuvent pas s’inscrire dans la durée. » Les clients, publics comme privés, doivent donc se préparer à une hausse des prix.
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« Collectif Urgence Sécurité »

Les plus grosses sociétés de sécurité sonnent l’alarme et créent »Collectif Urgence Sécurité »

Les sociétés de sécurité privée qui emploient plus de 150.000 salariés sont un maillon clé et reconnu de la sécurité de la Nation. Depuis plusieurs années maintenant, elles font face à des exigences nouvelles sous l’effet notamment de la pression terroriste et du renforcement des mesures sécuritaires dans le cadre du continuum entre sécurité publique et sécurité privée souhaité par le ministère de l’Intérieur. Ces obligations nouvelles nécessitent des investissements significatifs. A titre d’exemple, le renouvellement obligatoire des cartes professionnelles, et l’organisation de stages de maintien et d’actualisation des compétences (MAC) ont déjà coûté 30 millions d’euros par an à la profession.

Parallèlement, les entreprises ont vu leurs marges s’écrouler quand le secteur présente pourtant une croissance de plus de 2,5 % par an.

La sécurité est aujourd’hui un enjeu de société qui doit tous nous mobiliser. Malheureusement, nous, entreprises de sécurité privée, sommes trop souvent face à certains donneurs d’ordre trop nombreux qui ont tendance à privilégier uniquement la question du coût et exercent une pression insoutenable sur les prix. Consécutivement nous sommes confrontés à la concurrence de sociétés qui ne respectent ni le code de sécurité intérieure ni les réglementations sociales et fiscales.

Disons-le clairement : aujourd’hui, pour assurer notre mission et répondre aux exigences des clients, pour permettre à notre personnel, agents et encadrants, de monter en compétences – en un mot, pour faire notre travail –, nous avons besoin de moyens dont nous ne disposons plus. Depuis le 1er janvier dernier, la perte de 1 % du CICE est venue encore aggraver la situation en entraînant un nouveau surcoût annuel de plus de 30 millions d’euros.

Les syndicats professionnels ont alerté maintes fois sur la situation d’urgence dans laquelle se trouve notre profession. Mais ces alertes sont restées lettre morte du fait de l’émiettement de la représentation patronale. Aujourd’hui, nous avons décidé de créer le collectif Urgence Sécurité pour agir et porter trois combats prioritaires.

En premier lieu, la mise en place réglementaire d’une caution de garantie financière afin de mettre un terme à la concurrence déloyale d’entreprises qui se créent par effet d’aubaine alors qu’elles ne présentent pas de garanties suffisantes en fonds propres et sont souvent loin d’être exemplaires dans leurs pratiques sociales et fiscales.

Ils demandent également l’interdiction de la sous-traitance en cascade, action impossible à ce jour sans modification de la loi. Celle-ci est nécessaire pour faire la transparence sur la responsabilité de chaque acteur de la chaîne.

Ils demandent enfin, que soient fournis au Conseil national des Activités privées de Sécurité (CNAPS) plus de moyens juridiques pour lutter contre les pratiques de dumping. Il faut encadrer voire sanctionner les donneurs d’ordre et prestataires qui adoptent ce type de pratique et dénoncer publiquement ces agissements pour ainsi les prévenir.

Leurs collectif se donne pour mission de rassembler la profession et de parvenir à l’unification de nos deux syndicats représentatifs pour reconstruire la crédibilité à long terme de nos métiers. Il fonctionnera comme une plateforme collaborative des acteurs et syndicats de la profession pour parler d’une seule voix, faire entendre nos combats et AGIR.

Ils sont  prêts à prendre des engagements clairs en matière de professionnalisation de nos agents, à nous doter de labels qualité garantis par des audits officiels. En contrepartie, nous demandons à nos clients de reconnaître ces labels et d’en respecter la valeur ainsi que celle de notre profession et de nos collaborateurs et par voie de conséquence d’accepter de la rémunérer à un prix correspondant à la réalité économique.

Ils appelent tous les acteurs du secteur à venir rejoindre notre collectif pour bâtir ensemble l’avenir de la profession.

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LES PROPOSITIONS DES PRINCIPAUX SYNDICATS ET DU CERCLE POUR LA SECURITE

La mission parlementaire chargée de la « définition du continuum de sécurité », a été officiellement installée par deux décrets du Premier ministre parus au Journal officiel le 20 mars. Cette mission a été confiée à deux députés En marche : l’ancien chef du raid Jean-Michel Fauvergue (Seine-et-Marne) et l’avocate Alice Thorot (Drôme). Une façon de respecter l’équilibre police-justice.

les deux députés sont chargés de réfléchir à « l’articulation des interventions respectives des forces de sécurité de l’Etat, des polices municipales et des acteurs privés de la sécurité »

Cette mission parlementaire à rencontré le SNES, l’USP et « le Cercle ». Voici leurs propositions:

http://securite.e-snes.org/wp-content/uploads/2018/05/15-propositions-snes-continuum-de-securite.pdf

http://usp-securite.org/wp-content/uploads/2018/06/USP_Versuneambitionpartagee_NoteParlementaires_2018.pdf

http://data.over-blog-kiwi.com/1/18/83/09/20180608/ob_0e034c_csp-continuum-de-securite-mai-2018.pdf

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– Excellente présentation

– Vous possédez les capacités rédactionnelles nécessaires à l’établissement de rapport circonstancié. Votre prestance et votre professionnalisme vous permettent de faire appliquer à la lettre les procédures de contrôle d’accès. Une expérience dans la Police, Gendarmerie ou dans l’Armée serait la bienvenue.

– Vous devez parler couramment ANGLAIS !!!!!!!

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Langue exigée :

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Certificat ou accréditation exigés :

  • CQP APS
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Nouveau collège du CNAPS

Le Collège du CNAPS s’est réuni le 5 mars 2018 pour procéder à l’élection de son nouveau président  pour le mandat 2018-2020. Valérie Derouet-Mazoyer a été élue à la présidence du Collège du CNAPS à l’unanimité, elle succède à Alain Bauer.
Le Collège a élu Stéphane Volant à la vice-présidence.